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La Ford Thunderbird et le secret bien gardé

La Ford Thunderbird et le secret bien gardé

Le gamin à qui l’on a offert en 1957 un coffret Solido Junior avec la nouveauté de l’année, la Ford Thunderbird cabriolet portant la référence 195, ne se doutait pas que ce modèle réapparaitrait rapidement dans la série 100. Le fabricant d’Oulins venait tout juste de lancer cette série mythique qui allait supplanter la série Junior, en phase d’essoufflement.

1957 est bien l’année la plus importante pour Solido avec 1930, année de la création de la firme. La direction a pris conscience des attentes de sa jeune clientèle.

Il faut désormais proposer des autos reproduisant le plus fidèlement possible celles qui sillonnent les rues. Si les séries Mosquito, Baby et Junior sont ludiques, elles pêchent en fidélité de reproduction. La cause en est l’utilisation d’un châssis commun qui contraint Solido à s’arranger avec les volumes des autos reproduites. De plus, Solido doit prendre en considération l’option du mécanisme à remontage à clef et les ouvertures latérales pratiquées qui conduisent à modifier le volume intérieur des carrosseries.

La Ford Thunderbird cache bien son jeu. Contrairement à ce que dit Bertrand Azéma, elle est bien au 1/43. Je reste persuadé que celui qui a réalisé le prototype avait pour mission de réaliser une auto pouvant resservir dans la série 100 lancée la même année. Pour cela je m’appuie sur deux constatations.

La première, c’est qu’en raison de la taille réduite du modèle, Solido va devoir créer un demi châssis qui lui est propre. Il portera d’ailleurs l’inscription « Thunderbird » à l’intérieur . S’il n’avait pas choisi de réduire la dimension de l’auto, s’il l’avait gardée plus généreuse, Solido aurait évité cette lourde contrainte, qui va de plus à l’encontre de la logique des démontables Solido (uniformisation des châssis). La seconde est que la Thunderbird ainsi conçue dans sa version Junior ne peut recevoir le mécanisme à remontage à clef. Le bossage du capot est largement insuffisant. Je pense donc que Solido a volontairement réalisé cette auto pour une apparition rapide dans la série Junior et pour qu’elle intègre et étoffe la série 100 tout juste lancée.

Elle n’est pas arrivée par hasard dans la série 100 sous la référence 113 B, il y avait préméditation.

Un dernier mot sur ce modèle Junior. Il est évident que Solido avait en cette année 1957 au moins deux prototypistes. Je m’explique. Lorsque l’on analyse les modèles on distingue aisément deux écoles. Une que je qualifierais d’artistique. Je veux dire en cela que les modèles sont plus des interprétations que des reproductions parfaites. Cette Ford en fait partie. Cette personne, du bureau d’étude, avait une façon très particulière de traiter les ouvertures notamment les calandres (Jaguar type D, Ford Comète).

De plus elle avait tendance à exagérer la largeur. C’est le cas de cette Ford Thunderbird mais aussi de la Ferrari 250 GT 2+2)
En parallèle opérait au moins un autre graveur. Ce dernier avait le génie pour retranscrire fidèlement les plans d’usine. C’est peut être, toutes marques de miniatures confondues celui qui a su le mieux, à partir d’un plan, restituer une miniature parfaite, tant au niveau des formes que des volumes.

Voici donc ces Ford Thunderbird de la série 100. Elles ont le châssis serti au contraire des modèles Junior qui ont le châssis vissé. Dans la série 100, elles ont toujours été livrées en version cabriolet ouvert. Cela sous-entend que le hard top créé en série Junior n’a jamais été utilisé en série 100.

La couleur rose est celle que l’on rencontre le plus fréquemment. La version bleue et la turquoise sont avec cette version rose les teintes qui ont été utilisées en série démontable. Celle de couleur grise, peu spectaculaire est rare. Enfin la rose métallisée peu crédible, est très rare.

Une fois réunies toutes les teintes, vous pourrez vous amuser à rechercher les combinaisons de couleurs de carrosserie et d’aménagement intérieur. J’apprécie beaucoup la carrosserie de couleur jaune avec son intérieur de couleur verte. C’est une très rare combinaison

Chrysler Airflow scandinave 2

Chrysler Airflow scandinave 2

Pour bien montrer les nombreuses connexions entre les Etats-Unis et la Scandinavie dont nous parlions dans un article précédent (voir cet article) je ne résiste pas au plaisir de vous montrer ce très intéressant jouet.

Ce n’est pas une Chrysler. Non, c’est une Plymouth. Le jouet a été fabriqué à Nyköping en Suède. Vous pourriez penser qu’il ne s’agit que d’un exemple supplémentaire. Cependant, ce jouet a une particularité. Il a été fabriqué chez ANA.

ANA était l’unité de fabrication à l’échelle 1 des Plymouth en Suède. Afin de contourner les taxes douanières, cette petite usine suédoise a assemblé pendant quelque temps des Plymouth pour le marché local. Chose exceptionnelle, le jouet était fabriqué au même endroit que les autos à l’échelle 1.

ANA Plymouth berline mécanisme
ANA Plymouth berline mécanisme

Autre singularité, le modèle comportait un ingénieux système de propulsion L’enfant pouvait tirer une ficelle qui passait à travers une large fente pratiquée sur le pavillon : il entraînait ainsi un cylindre sur lequel les roues étaient fixées.

Le modèle en plâtre

Cette Chrysler Airflow est une rareté. Je ne l’ai vue que deux fois. Elle est directement inspirée des modèles en caoutchouc. L’échelle de reproduction est proche du 1/38. Le matériau utilisé est une sorte de composition ressemblant à notre « plâtre et farine  » français. Dans les catalogues de la C-I-J le nom servant à désigner ce matériau était la plastiline. Par rapport au modèle en caoutchouc, les parties vitrées sont évidées. Les roues sont en aluminium. C’est un étrange produit qui devait être d’une grande fragilité.

Erica

J’ai un souvenir très précis concernant ce modèle peu fréquent. Je n’ai jamais reçu la première Erica que j’avais achetée ! Le colis s’est perdu en Allemagne durant son acheminement.

Il y a plus de trente ans, un ami danois qui était à Copenhague pour une vente aux enchères, m’avait annoncé qu’il m’avait enfin trouvé un exemplaire de cette Chrysler Airflow. Ne pensant pas me voir, il n’avait pas jugé bon de l’emmener avec lui. Qu’à cela ne tienne, j’avais payé le modèle et lui avais demandé de me l’expédier. Il n’arriva jamais ! J’ai dû patienter près de 25 ans pour en trouver un autre. La Chrysler ressemble, au niveau de la silhouette, au modèle décrit plus haut, mais réduite à l’échelle du 1/43. Elle est en plomb. L’injection et la gravure sont de bonne qualité. De plus, la création d’un châssis en tôle permet de reproduire les pare-chocs. On a longtemps pensé qu’elle avait été créée en Suède. Depuis quelque temps, des collectionneurs danois avancent qu’elle serait plutôt du pays d’Andersen. Je la connais de couleur bleue ou bordeaux.

RS Toys : trois petites  autos et puis s’en va

Voilà une firme qui aurait pu avoir un autre destin. En effet, à l’origine de cette firme, nous retrouvons l’importateur des jouets Märklin pour la Suède, M. Uno August Riese.

Nul besoin de préciser qu’à la fin des années trente la firme de Göppingen bénéficie d’une aura internationale. Avoir en charge la distribution de ses produits est une marque de confiance. On en déduit que M. Riese disposait déjà d’un solide réseau de marchands de jouets pour écouler sa propre production.
Ce dernier a acquis la firme portant le patronyme « Mars » en 1935. Cette société spécialisée dans la fabrique de soldats de plomb avait été créée à Stockholm au début du siècle. Lorsque son fondateur Oscar Starck décède, c’est le prototypiste Lindberg, qui prend les rênes. Si ce dernier a un réel talent de graveur, ce n’est pas un bon gestionnaire. En août 1935, il doit se résoudre à céder l’entreprise à M. Riese, et demeure en son sein comme mouliste. Les trois modèles commercialisés sont d’excellente qualité. Cela n’est pas dû au hasard.

Les contraintes de fabrication particulièrement lourdes se répercutent sur le prix de revient des modèles. Nous avons de bonnes informations sur ce sujet grâce à M. Kaj Wicklander que j’ai rencontré en 1988. Ce dernier avait récupéré les trois moules. A partir de ces derniers et avec l’aide d’un artisan, il s’est décidé à ressortir quelques reproductions dûment estampillées en tant que telles. Dans un article publié en 1980 dans Modellers World dont il m’a fourni une copie, il explique toute la difficulté à démouler proprement les modèles injectés et en tire la conclusion suivante:

Les modèles, sophistiqués, demandaient sans doute une technique que M. Lindberg habitué aux sujets de petite taille ne possédait pas. Devant la difficulté, M. Riese, jeta l’éponge dès le troisième modèle.

La De Soto RS Toys (les initiales de M. Riese) est réduite à l’échelle du 1/43. Les modèles portent une publicité « Philipson » sur le pavillon, beaucoup plus visible sur ceux de couleur rouge. Philipson était le nom d’une concession De Soto à Stockholm. Un accord avec ce garage a peut-être garanti une commande à RS Toys. Bien évidemment, les reproductions des années 80 ne peuvent arborer cette décoration.

Lorsque je découvre une production qui m’est inconnue, j’ai pour habitude d’aller voir dans le livre de Paolo Rampini si ce dernier l’a référencée. Cet ouvrage est le plus complet que je connaisse, il n’est pas prêt d’être supplanté et m’a souvent surpris. Ainsi dernièrement alors que j’étais tout content d’avoir découvert des Tri-ang Minic de Nouvelle-Zélande en zamac, j’ai pu constater qu’une liste en avait été dressée par notre ami italien. Or aucune des trois pièces décrites plus haut ne figure dans son listing. Cela confirme bien que nous sommes en présence de pièces très rares.

Barclay Ford A

Barclay Ford A

Découvertes au pays de l’oncle Sam

Après les Ford A de chez Tootsietoys à vocation promotionnelle, je vous invite aujourd’hui à poursuivre les découvertes.(voir l’article sur les Ford A Tootsietoys)

Tootsietoys et Barclay Ford A
Tootsietoys et Barclay Ford A

Selon moi, cette autre version promotionnelle de la Ford A est encore plus intéressante que les versions présentées précédemment. Elle a pour origine une autre grande manufacture américaine, Barclay. Elle est aussi en plomb. La technique d’injection est différente de celle utilisée par Tootsietoys et de ce fait, la gravure est moins fine, la finition plus rustique. C’est aussi un moulage monobloc. Le résultat est satisfaisant.

Comme pour les Tootsietoys décrites plus haut, toute la rareté de l’objet réside dans sa boîte. Je dois confesser que ce fut une découverte pour moi car je n’avais auparavant jamais eu l’occasion de rencontrer un boîtage pour une Barclay.

Comme pour les miniatures du géant de Chicago, le conditionnement se faisait en cartons assortis. Nul doute que là encore , Ford a mis la main à la poche pour la création de ces étuis. Il est intéressant de constater que la firme de Détroit a fait appel à deux firmes pour réaliser une auto similaire.

On notera la concordance des couleurs entre le modèle réduit et le boîtage. Barclay a également produit une version limousine avec 6 vitres. Il est fort possible que cette version ait aussi reçu un étui individuel.

Pour finir, je n’ai pu résister au plaisir de vous montrer une autre Barclay que je ne connaissais pas avant la mise en vente de cette collection. Outre l’aspect visuel de cette intéressante auto à traction avant, c’est surtout la boîte individuelle qui retient mon attention. On sent que Barclay a fait un réel effort pour proposer une auto ressemblante.

C’est indubitablement une auto promotionnelle et un produit qu’on peut qualifier de rare.

La Peugeot 203 en safari !

J’ai trouvé ce coffret aux Etats-Unis lors d’une bourse d’échange à Allenntown. Il y a toujours un grand plaisir à découvrir un modèle que vous ne connaissez pas. Mais là, une auto française, une Peugeot 203 perdue aux fins fonds des Etats-Unis, le plaisir était décuplé !

Tout de suite, les amateurs que vous êtes auront vite fait de reconnaitre dans le modèle Bayshore, une copie d’un modèle produit en France par Cofalu : la Peugeot 203 radio télévision, voiture suiveuse du tour de France cycliste.

Peugeot 203 Safari Bayshore
Peugeot 203 Safari Bayshore

Le modèle est réduit à l’échelle du 1/32 environ (13 cm pour l’auto, 14 cm avec la plateforme). Quelques détails diffèrent entre les deux modèles. Chez Bayshore, le couvre capote enroulé sur le pare brise a disparu, de même que la plaque au dessus du pare choc avant. La copie se veut plus polyvalente, par la suppression des 2 supports horizontaux maintenant la plateforme. En fait Bayshore a transformé son modèle en cabriolet, en créant au niveau de la malle arrière un disgracieux système de maintien de la plateforme à l’aide d’un bouchon en plastique de couleur orange : on peut douter de l’efficacité du système de rotation de la plateforme ! Les roues ne sont plus en plastique monobloc mais avec des pneus en caoutchouc rapportés sur des jantes en plastique de couleur noire; il a fallu bien de l’imagination à Bayshore pour faire passer cette Peugeot 203, des routes ensoleillées du Tour de France, à celles défoncées des pistes africaines !

A travers la composition de ce coffret, il est évident que la clientèle visée est celle d’enfants en bas âge… la présence des animaux féroces devaient plus les attirer que celle de cette 203… inconnue aux Amériques !

D’ailleurs, je me souviens qu’un jour, à Chicago, un marchand américain m’a demandé de mettre un nom sur cette mystérieuse européenne…

Il faut quand même revenir sur la composition de ce coffret qui a autant d’intérêt que l’auto elle-même. Les figurines sont toutes à des échelles différentes. On observe un chasseur blanc présenté maladroitement en train de viser un fier guerrier africain, lui-même de taille équivalente à la girafe. Le lion chétif et le tigre (curieuse cohabitation) sont de taille équivalente au… daim… plus familier des pays continentaux !… peu importe, le charme opère, et ce coffret est une rareté.

Il ne doit pas être contemporain du modèle Cofalu, mais bien plus tardif. Observez le dessin du carton… on voit apparaître en haut à droite une Lincoln Continental du début des années 60.

Un client Canadien m’a indiqué une autre variante de couleur pour cette auto.

Chrysler Airflow scandinave – 1re partie

Chrysler Airflow scandinave – 1re partie

Rubber Chrysler Airflow. la jaune est scandinave
Rubber Chrysler Airflow. la jaune est scandinave

Vous avez aimé les Airflow en caoutchouc made in USA? Vous adorerez les dérivés scandinaves.
J’ai souvent eu l’occasion de raconter mes voyages en Scandinavie. Sans vouloir remonter aux Vikings, qui auraient vraisemblablement découvert l’Amérique bien avant Christophe Colomb, force est de constater que la Scandinavie entretient avec le nouveau monde une relation privilégiée. Au fil de mes voyages et des bourses d’échanges de miniatures, c’est devenu une évidence. Je l’ai compris en discutant avec les collectionneurs. Nombre d’entre eux ont de la famille outre-Atlantique. Cette évidence s’est renforcée au constat du nombre important de miniatures représentant des automobiles américaines qu’on trouve sur les étals des vendeurs, ce qui prouve bien l’attachement des Scandinaves à la culture américaine.

En fait, il n’est pas nécessaire d’aller sur place pour constater cela. La simple lecture des listes de miniatures produites par les firmes scandinaves l’atteste. Tekno, Vilmer, Lego, Birk, et d’autres encore ont privilégié les reproductions de véhicules américains. C’est particulièrement vrai pour la période qui s’étend de l’avant-guerre aux années soixante.

On constate aussi que les jouets scandinaves (Tekno, Vilmer et autres Lego) ont été importés en masse outre-Atlantique et se sont trouvés offerts à la vente au même titre que les Corgi Toys et les Dinky Toys. Ceci confirme les liens commerciaux étroits entre ces pays.
Afin d’étayer mes propos, j’ai choisi une auto qui sera le fil conducteur de plusieurs articles. Il s’agit de la Chrysler Airflow et de son dérivé, la De Soto Airflow. Les fabricants scandinaves nous ont offert rien moins que quatre versions différentes de Chrysler et une De Soto.

La copie de Dinky Toys en plomb

J’ai classé les modèles dans l’ordre de leur acquisition. Le premier que j’ai trouvé est des plus intéressant. Nous avons profité de nos voyages en Scandinavie pour compléter notre collection de Tekno et pour élargir notre recherche aux modèles d’avant-guerre. Un soir, alors que nous étions conviés au domicile d’un brocanteur qui devait nous vendre des Tekno, j’ai été surpris par la vue, au coin d’une étagère, de cette reproduction de Chrysler.

Made in Denmark copie Dinky Toys
Made in Denmark copie Dinky Toys

Le moulage était monobloc en plomb. Les passages de roues étaient fermés et peints de couleur or. Ils étaient perforés de part en part afin de recevoir les axes de roues.

 

La similitude avec le modèle produit par Dinky Toys est évidente.

Ce fut une très belle découverte. A la fin de la transaction, le brocanteur nous l’a offert en prime à l’achat des Tekno ! Curieusement, les Tekno acquises ce soir là ne me sont pas restées en mémoire, contrairement à la Chrysler.

Plus tard j’en ai trouvé une seconde dans une autre teinte. Je l’ai mise en vente. Le prix demandé a dissuadé les acheteurs. J’ai donc décidé de la garder et de la placer dans mes vitrines à côté de sa consoeur. Avec le recul, je réalise qu’il y avait dans la fixation de ce prix un acte manqué. Au fond de moi je ne voulais sûrement pas la vendre.

La copie en caoutchouc

Rubber Chrysler Airflow. la jaune est scandinave
Rubber Chrysler Airflow. la jaune est scandinave

Bien avant que je découvre aux Etats-Unis les reproductions en caoutchouc décrites précédemment dans le blog (voir l’article sur les « rubber made in USA) j’ai trouvé ce modèle au Danemark. C’est ensuite que j’ai fait le lien avec les modèles américains, qui, à mon humble avis, sont antérieurs. En effet, le modèle produit aux Etats-Unis, dont on ignore malheureusement le fabricant, a servi pour le lancement publicitaire de l’auto à l’échelle 1. De ce fait, la sortie du modèle réduit doit avoir été simultanée à celui de la vraie auto.

Mais revenons au modèle danois. On pourrait croire à une simple copie du modèle produit outre-Atlantique. Et pourtant, en comparant la gravure et surtout le dessin des parties vitrées, on constate que le modèle scandinave est traité de manière plus anguleuse. Les parties courbes ont été remplacées par des lignes droites. La gravure, logiquement, est plus épaisse. Même les ailes arrière sont légèrement différentes. Les roues sont maintenues d’origine avec des écrous. L’exemplaire que je possède est jaune. Du plus bel effet. (à suivre).