Hotchkiss Grégoire et les filles

C’est l’ouverture de l’exposition sur les jouets au Grand Palais qui m’a inspiré cette chronique. Les organisateurs ont établi le parcours de visite en fonction du destinataire du jouet. Ainsi, les jouets pour les filles et ceux qui sont pour garçons ont été séparés.

palette de couleur d'Hotchkiss Minialuxe
palette de couleur d’Hotchkiss Minialuxe

Je me suis alors posé cette question. Qu’est-ce qu’un jouet pour fille ? Qu’est-ce qu’un jouet pour garçon ? Quels sont les critères à la base de cette classification ? Certes, instinctivement je n’ai pas acheté de poupée à mon fils et je n’ai pas offert de petites autos à ma fille. Nous sommes ainsi conditionnés. Les dinettes, les poupons et les aspirateurs miniatures sont-ils obligatoirement réservés aux petites filles et les autos, les armes à feu ne sont-elles destinées qu’aux petits garçons ?

En y réfléchissant, c’est vrai que dès la naissance, notre société nous conditionne. Par exemple, prenons la couleur des layettes. Chaque sexe a sa couleur. Le rose aux filles et le bleu aux garçons. Et gare aux inversions.

Pourtant, il me semble que certains fabricants de miniatures automobiles ont cherché à s’attirer les faveurs des petites filles. La firme Dinky Toys a-t-elle un jour cherché à élargir sa clientèle ? S’est-elle au moins questionnée sur le sujet ?

J’ai interrogé les femmes qui m’entourent. Deux caractéristiques les attirent : la présence de petits accessoires amovibles et les couleurs acidulées. La firme qui paraît satisfaire au mieux ces critères est Corgi Toys. Ce n’est certainement pas un hasard si cette firme a eu un succès planétaire.

A l’échelle nationale, je songe à une petite firme française, plus anecdotique. J’ai choisi de vous présenter des Hotchkiss Grégoire de chez Minialuxe. Si l’auto n’est pas franchement féminine, Minialuxe a su la revêtir de couleurs déroutantes.

Il en sera d’ailleurs ainsi de toute la production de la gamme Minialuxe de la même époque. Il est intéressant de constater que son grand concurrent, Norev, également positionné sur le créneau de l’auto en plastique, suivra la voie ouverte par Minialuxe. Ainsi aux teintes assez fades du début de la production Norev succèderont des couleurs vives. Les couleurs adoptées par Minialuxe ne sont pas réalistes.

Faut-il y voir la raison pour laquelle la contemplation de ces jouets procure du bonheur ? Un état proche du ravissement s’empare de nous. Nous regardons ces couleurs improbables le sourire aux lèvres. Je suis tenté de faire un parallèle avec le vernis à ongle de nos compagnes. A des années lumière du vernis rouge ou incolore de nos mères, elles s’émerveillent désormais devant des teintes étranges. J’avoue ressentir quelquefois de l’incompréhension devant l’extravagance de certaines nuances. Pourtant, certaines teintes semblent sortir de chez Minialuxe. J’ai ainsi vu ma fille et ma femme arborer fièrement un jaune canari, un rouge orange et même un bleu moyen…des teintes que n’aurait pas renié le responsable du nuancier chez Minialuxe. L’autre critère, permettant d’attirer le regard des petites filles, c’est celui des accessoires. Il est également présent chez le fabricant français, notamment dans la version présentée qui est équipée d’une galerie et de bagages.

Vous allez me dire, et vous aurez raison, qu’il y a quelque chose de sexiste dans le fait de considérer que les valises c’est une affaire de femmes. Il n’en reste pas moins que cette série de Minialuxe mérite d’être découverte et même montrée à vos compagnes. C’est le moment de partager avec elles votre passion de la collection.

Un porte-autos Codeg au long cours

En vous présentant ce jouet, je ne peux que constater l’imagination et la créativité dont ont fait preuve les fabricants de Hong-Kong. Ne vous fiez pas aux apparences. Cet ensemble est effectivement inspiré de celui de Norev mais il comporte de très nombreuses différences.

Porte-autos Codeg
Porte-autos Codeg

Codeg a subtilement panaché une copie du tracteur Berliet TBO produit par Norev et une copie de la remorque du Fiat 682N produite par Politoys. Afin d’offrir aux jeunes clients un ensemble réellement imposant, le fabricant de Hong-Kong a attelé au semi-remorque une remorque porte-autos à deux essieux ! Le résultat n’est en aucun cas réaliste. Il est en tout point impressionnant. Garni avec huit autos, il devait constituer un cadeau apprécié. Ces jouets étaient destinés au marché anglo-saxon.

On connaît bien l’importance que revêt aux Etats-Unis la taille d’un objet, en particulier s’il s’agit d’un cadeau. Avec cet ensemble, Codeg a parfaitement atteint son objectif.

Une version plus modeste sans la remorque supplémentaire a été réalisée pour s’adapter au pouvoir d’achat plus modéré d’une partie de la clientèle. Le tracteur Berliet produit par Codeg compte de nombreuses différences par rapport à celui produit par Norev. Il ne comporte ni roues de secours, ni mécanisme à friction, ni immatriculation. Les amateurs auront remarqué que les étuis figurant sur les clichés portent deux noms de fabricants différents.

Il était très fréquent à Hong-Kong que des modèles de marques différentes soient fabriqués dans une même usine. Ainsi, les Berliet et les Simca présentés ont été produits au même endroit malgré des dénominations différentes. Outre le volume peu ordinaire de cet ensemble, un autre fait m’a motivé dans la volonté de vous présenter ce jouet.

Je veux parler de la manière dont j’ai acquis cet exemplaire. Il y a plus de 25 ans, Monsieur Yves Gillereau, un des pionniers de la collection Norev, était arrivé au bout de sa collection. Il ne cherchait plus que quelques pièces rares, dont cette copie du transporteur de Villeurbanne. Sachant que je voyageais beaucoup en Europe, il m’avait chargé de lui en trouver un. Un week-end d’été, lors de la manifestation de Donington en Grande-Bretagne j’ai repéré l’objet convoité. Mais ce week-end là, accompagné de mon épouse, j’avais fait un crochet par Londres à la seule fin de ramener du papier peint Laura Ashley. Le coffre de notre petite Peugeot 205 était déjà bien plein. Ajouté aux autres trouvailles du jour et au fait que nous devions aussi récupérer notre jeune fils j’ai renoncé à ramener l’encombrant objet, au grand dam de notre collectionneur de Norev. Je me suis engagé à lui en retrouver un autre au plus vite. Heureuse époque où le matériel était facile à trouver sur les étals des manifestations.

Ce fut fait moins d’un an après. Au retour, je me suis précipité pour lui annoncer par téléphone la bonne nouvelle. Il m’a alors indiqué qu’il arrêtait et qu’il se séparait de sa collection.

Dépité, j’ai revendu très rapidement l’objet. J’avoue avec le recul que l’idée ne m’a même pas effleuré de le conserver. J’en ai rencontré un autre un peu plus tard et puis ce type de produit a disparu totalement. Avec le temps, j’ai entrepris de réunir des reproductions de Hong-Kong, et plus précisément celles qui sont inspirées par des modèles anglais. Il est bien évident que ces Berliet avaient leur place dans nos vitrines. Les prix s’étaient alors totalement envolés pour la version double. L’année dernière, alors que j’étais aux Etats-unis, mon ami Rex Barret de Chicago, m’a annoncé qu’il avait eu trois exemplaires de la version double. Il en avait revendu deux et gardé un pour lui. Je lui racontais la saga de ce camion et mon désir d’en acquérir un. Sans s’engager, il m’a promis de réfléchir.

Cette année lors de la manifestation de Chicago, je lui ai à nouveau indiqué mon souhait. Le troisième jour, après que je l’aie un peu harcelé, il a cédé. Il restait un dernier obstacle : rapatrier l’imposant objet. Par bonheur, il rentrait dans ma malle. La sécurité de l’aéroport qui contrôle systématiquement le contenu des valises et qui, par politesse, laisse une petite carte à l’intérieur du bagage visité a dû être bien étonnée en vérifiant le contenu de la mienne.

En fait, mon dernier problème a été d’exposer le modèle. Après tant d’efforts, ce n’était plus qu’un détail.

Deux Scania hors du commun

Les deux versions présentées sont hors du commun ! Ni la distance entre la France et la Scandinavie, ni la barrière de la langue n’ont jamais été des obstacles à notre passion pour les Tekno.

Nous avons ainsi noué des liens avec de nombreux Danois et Suédois. L’un d’entre eux, Yan Mortensen, un grand gaillard de deux mètres aux allures de bûcheron s’était mis en tête de réunir une collection de C-I-J.

catalogue Tekno et Scania Vabis
catalogue Tekno et Scania Vabis

C’était une époque où les collectionneurs s’entraidaient et où l’individualisme n’était pas encore roi. Je me rappelle avoir eu le plaisir de l’aider à compléter sa collection de Renault 1000 kg. Au fil des ans, j’ai réussi à lui réunir toute la série.

De son côté Yan Mortensen m’a trouvé de beaux modèles. Nous avons échangé une abondante correspondance, et j’ai toujours été impatient d’ouvrir les enveloppes sur lesquelles je reconnaissais son écriture.

En bon chineur qu’il était, il a découvert un jour un petit lot de modèles très particuliers qui provenaient tous d’une des vitrines de l’usine Tekno. D’après ses dires, ils servaient à présenter la production aux visiteurs de la nouvelle usine Tekno, dans le Jutland. Tous ces modèles possédaient une particularité : ils avaient un petit décalque sur fond or appliqué sur le châssis (voir la galerie d’images). Cette usine a très vite fermé ses portes. L’entrepreneur qui avait repris la firme de la famille Raasmusen de Copenhague avait délocalisé l’unité de production dans sa région, le Jutland. Il avait ensuite effectué beaucoup d’investissements inappropriés à une époque, les années 70, où le marché des petites autos évoluait rapidement.

C’est aussi là-bas que mon ami Elgaard a récupéré un stock de pièces détachées, de boîtes vides et de modèles qu’il a dispersés pendant 25 ans. Plus tard, j’ai appris qu’une autre personne avait également récupéré des modèles de ces vitrines. Il s’agissait du chauffeur du car qui amenait chaque jour les employés. Ce monsieur les a mis en vente dans une petite salle des ventes du Jutland. Le Scania semi-remorque tôlé « Mobel Transport » vient de ce hall d’exposition. Comme je n’en ai jamais revu, je m’interroge sur le fait qu’il soit unique. Le second modèle présenté a été réalisé par Tekno pour l’exportation comme l’indiquent les inscriptions qu’il porte et qui sont en langue anglaise.

Comme nous l’avons vu la semaine dernière, la firme de Copenhague a cessé d’exporter ses modèles aux couleurs Scandinaves. Cette version est assez mystérieuse : le modèle fait la promotion du « lait danois » et reprend les couleurs du « NC Kloster ». Sa grande rareté est inexpliquée et il ne figure pas dans les deux premiers ouvrages consacrés à la marque. C’est un collectionneur belge qui nous l’a fait découvrir. Sachant que nous étions amateurs de poids lourds Tekno, lors d’une manifestation à Anvers, il y a 25 ans, il nous a expliqué qu’il avait trouvé ce modèle en magasin à Anvers. J’ai pris grand soin de noter ces informations. J’ai toujours procédé ainsi avec les modèles Tekno. J’ai dressé une petite liste de modèles que j’ai eu la chance de voir chez des collectionneurs et qui ne sont pas répertoriés. Mon ami Paolo Rampini procédait de la même manière. Je me rappelle avoir un jour à Milan, trouvé un beau camion Fiat promotionnel qu’il ne connaissait pas. Il m’a demandé une minute, avant de revenir avec son calepin. C’est grâce à cette rigueur que le listing de son ouvrage est aussi complet.

De retour en Scandinavie, j’ai questionné sans succès mes amis danois sur l’existence de ce camion. Une quinzaine d’année s’est écoulée avant que je ne découvre une remorque seule dans une manifestation à Toulouse. Curieusement, la remorque avait été dételée du tracteur. Elle était en bon état. Connaissant la rareté de l’objet, j’ai eu un grand choc en la trouvant. J’avais fait la moitié du chemin !

Il s’est écoulé une dizaine d’années encore avant que le collectionneur belge décide de se séparer de sa collection. Je n’ai pas laissé passer l’occasion de l’acquérir. En 25 ans je n’en ai jamais revu un autre mais mon ami Bent Danielsen en a également trouvé un. Avec le temps, mon discours a évolué. Plus jeune, ayant la vie devant moi, je me disais qu’avec le temps je finirais bien par trouver tel ou tel modèle, aussi rare soit-il. Cette certitude faiblit avec l’expérience et le temps qui passe.

Il faut savoir prendre les bonnes décisions face à des modèles qu’on ne voit passer que tous les 25 ans.

Bus Stop

La figurine qui illustre les clichés des modèles du jour me rappelle la photo de Marylin Monroe illuminant l’affiche du film « Bus stop », avec un petit effort d’imagination, certes, la pudibonderie américaine ayant veillé à ce que notre petite figurine en question soit correctement vêtue, dans lequel une chanteuse de cabaret de Phoenix en Arizona prend le car avec un jeune cow-boy de rencontre.

Continental Trailways
Continental Trailways

La compagnie National Trailways desservait cette ville à travers la ligne « Trinidad-Albuquerque-Flagstaff-Los Angeles ». L’évocation du nom de ces villes nous replonge dans l’univers des westerns. Le car partait à 8 h 05 le matin et arrivait à destination le soir à 17 h 35.

Embarquez-vous. Nous sommes en 1956, l’année de la réalisation du film de Joshua Logan. De superbes paysages, de grands horizons défilent à travers les baies vitrées du car GMC « 4103 ». Les autocars de cette compagnie promettaient un confort jusqu’alors inégalé.

La reproduction est due à la firme américaine « Realistic ». Le modèle, imposant est moulé en aluminium en deux parties. En cela, il est le digne héritier du modèle Arcade, en cast iron qui l’accompagne. En effet, la technique de fabrication est héritée de celle utilisée avec les cast iron. « Realistic » a choisi de mouler son car en deux parties. C’est une technique originale et qui sera rarement réutilisée. La face avant a été moulée séparément de la carrosserie. L’ajustement, délicat, est relativement bien fait.

Les modèles représentant les cars de la Greyhound produits par Arcade, juste avant la seconde guerre mondiale utiliseront cette technique. Ce sera alors juste la face avant, plate, qui sera en cast iron chromé. Pour l’autre modèle présenté ce jour, issu aussi de chez Arcade, la calandre rapportée de la face avant et la face arrière sont en cast iron chromé. Ce dernier, qui est un AFC (American Foundry Company) modèle IFC-41, est donc un traditionnel « 4 parts ». Le car étant composé d’une carrosserie injectée en deux parties, d’un radiateur et d’une face arrière. Cela fait bien quatre parties.

Arcade maîtrisait parfaitement la technique et le jointage est parfait. Il faut reconnaître qu’en Europe, aucun fabricant ne proposait des reproductions de cars de cette taille. Seuls les fabricants de jouets en tôle pouvaient rivaliser. Ces productions américaines sont excessivement fidèles.

Un collectionneur rencontré outre-Atlantique, John Dockendorf, m’a ainsi fourni les types exacts des cars reproduits. C’est auprès de lui que j’ai acquis ce joli dépliant datant de janvier 1937 qui donne tous les horaires des bus ! Il m’a par ailleurs expliqué que cette compagnie était extrêmement populaire aux USA. Elle travaillait en étroite liaison avec les chemins de fer, assurait les correspondances dans les grandes villes et permettait d’étendre le réseau de communication. J’avoue que j’ai une faiblesse pour cette compagnie. Les couleurs choisies sont extrêmement attirantes. Plus de quinze ans séparent ces deux acquisitions. Je suis maintenant à la recherche du troisième modèle : un Flexible « Clipper » produit également par Realistic. Il me faudra sûrement patienter encore pour ce troisième modèle car il est très difficile de trouver en bon état ces objets de grande taille.

Cela me donnera un prétexte pour retourner aux USA. La collection est école de patience. Rêver, rêver c’est déjà ça…

Un Paris Nice de record

Pour la jeune génération, celle de mes enfants, la liaison Paris Nice, c’est l’avion. Une heure suffit pour quitter les brumes parisiennes et respirer dès la fin de l’hiver le parfum du mimosa en fleurs.

Dans les années trente, époque où le jeu de société présenté fut créé, les voyages en avion n’étaient démocratisés et c’est par l’auto ou le train que quelques privilégiés pouvaient relier la capitale à la Côte-d’Azur.

les deux versions du Coffret Paris Nice
les deux versions du Coffret Paris Nice

Le choix du commanditaire de ce coffret est donc justifié. La nationale 7 qui traversait la France et permettait de rejoindre la Méditerranée évoquait l’aventure des vacances. Charles Trenet en a fait une merveilleuse chanson. C’est dans ce contexte qu’un fabricant proposa ce jouet. Vous pouvez constater que les deux coffrets sont constitués d’autos de compétition, et même de record.

Dans le premier coffret, c’est une MG qui a inspiré la firme AR. C’est un modèle équivalent à celui reproduit par Dinky Toys sous la référence 23A/220. Cette auto était une habituée du circuit de Brookland. Dans le second coffret c’est une reproduction du fameux Golden Arrow de record de 1929. La voiture est impressionnante par ses dimensions. Elle est ici reproduite par Aludo. Comme cela arrive fréquemment, un petit industriel à l’origine d’un jeu de société a fait appel à deux fabricants, AR et Aludo, pour garnir ses coffrets.

Il est certain que la taille des objets est entrée en ligne de compte dans le coût de revient. Relier les deux villes avec de tels engins relève de l’exploit !

On imagine la chose plus aisée à bord d’un coupé sportif ou d’une puissante berline. Je peux cependant avancer une explication au fait que le fabricant ait garni ses coffrets d’autos de record. Pour cela il faut remonter à l’année 1930, précisément au 13 mars 1930. Ce jour là, deux intrépides sujets de Sa Majesté, Mrs Barnato et Bourne firent un pari audacieux : celui d’être plus rapides que le train bleu qui reliait Nice à Calais. Ce luxueux train emportait les privilégiés sur la Côte d’Azur. Ils partirent de Nice, là où ils se trouvaient. Après une traversée épique de la France à bord de leur Bentley Speed Six carrossée par J. Mulliner, ils ont gagné leur pari à quelques minutes près. La légende raconte que la somme remportée pour avoir gagné le pari ne couvrit pas l’amende qui leur fut infligée par la police.

Cet exploit fit beaucoup de bruit durant de longues années et  donne au coffret Paris Nice son sens et son intitulé. Il est évident que pour des raisons commerciales, le fabricant a choisi de faire figurer Paris dont l’évocation est plus glamour que Calais, qui est une ville aux charmes méconnus (attention mon épouse est calaisienne). Ces coffrets au charme désuet sont les témoins d’une époque insouciante.

Nous reviendrons prochainement sur le Golden Arrow. Cet engin mérite bien que l’on s’y intéresse.